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Hello, moi, c'est Samantha, la coach qui t'aide à trouver ta voie
Tu scrolles des offres d’emploi depuis des semaines, tu fais des tests de personnalité en ligne, tu demandes conseil autour de toi… et tu te sens toujours aussi perdue, tu te demandes encore comment savoir quel métier faire. Tu as l’impression de passer à côté de quelque chose, mais tu ne sais pas quoi exactement. Tu te sens spectatrice de ta vie professionnelle au lieu d’en être l’actrice et plus tu cherches, plus le flou s’installe. Le problème, ce n’est pas que tu ne sais pas, c’est que tu cherches au mauvais endroit. On ne trouve pas sa voie en regardant des fiches métiers. On la trouve en se posant les bonnes questions. Dans cet article, je te donne comment savoir quel métier faire en partant de 3 questions simples. 3 questions que je pose à toutes mes clientes dès les premières séances et qui font souvent émerger plus de clarté en quelques semaines qu’en des mois de recherche en solitaire.
Avant de plonger dans les 3 questions, je veux que tu comprennes une chose essentielle : si tu ne sais pas quel métier faire, ce n’est pas parce qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez toi. Ce n’est pas parce que tu n’es pas assez courageuse, pas assez claire, ou pas assez motivée. C’est parce qu’on t’a appris à chercher de la mauvaise façon. On t’a dit qu’il fallait trouver TA passion, cette chose unique qui te ferait vibrer H24. On t’a dit qu’il existait LE bon métier parfait quelque part, celui qui allait résoudre tous tes problèmes professionnels. On t’a dit de chercher ta voie comme si c’était un trésor caché qu’il suffisait de déterrer. Sauf que ça ne marche pas comme ça.
Un juste équilibre entre qui tu es, ce que tu veux vivre, et ce que tu fais au quotidien. Et cet alignement, il ne se trouve pas dans les fiches métiers, ni dans un algorithme. Il se trouve en toi.
La vraie raison pour laquelle tu te sens bloquée, c’est que tu regardes les métiers avant de savoir ce qui compte vraiment pour toi. Tu essaies de choisir une destination avant d’avoir défini tes critères de voyage. Tu veux savoir si tu préfères la montagne ou la mer, mais tu n’as pas encore identifié si tu cherches du calme ou de l’animation, du froid ou du chaud, de l’aventure ou du repos.
C’est exactement pour ça que je commence toujours mes bilans de compétences par ces 3 questions. Parce qu’avant de savoir quel métier faire, il faut d’abord savoir qui tu es et ce que tu veux vivre.
Je sais, ça peut paraître contre-intuitif de commencer par le négatif. On nous dit toujours de voir le verre à moitié plein, de penser positif, de se concentrer sur ce qu’on veut plutôt que sur ce qu’on ne veut pas.
En revanche, dans mon expérience d’accompagnement, j’ai remarqué qu’on sait souvent beaucoup mieux ce qu’on ne veut plus que ce qu’on veut. C’est plus facile pour notre cerveau d’identifier les signaux de frustration, ce qui nous pèse, ce qui nous vide d’énergie, que d’imaginer un futur idéal encore flou.
Et surtout, identifier ce qui te pèse, c’est identifier tes besoins non satisfaits. Chaque frustration révèle un besoin caché derrière.
Par exemple, quand une cliente me dit “je ne veux plus de réunions inutiles qui durent des heures”, qu’est-ce que ça révèle vraiment ? Un besoin d’autonomie, un besoin d’efficacité, un besoin que son temps soit respecté. Quand une autre me dit “je ne veux plus rentrer chez moi vidée sans savoir pourquoi”, ça révèle un besoin que son travail la nourrisse plutôt que de la vider, un besoin de sens dans ce qu’elle fait au quotidien.
Prends une feuille, ou ouvre un document sur ton ordinateur, et fais la liste de tout ce que tu ne veux plus vivre au quotidien dans ton travail. Sois vraiment précise, ne reste pas dans les généralités. En ce qui me concerne, par exemple, je voulais guider et vraiment aider le plus de femmes possible à trouver leur voie, ce que j’ai pu faire à plus grande échelle avec ma formation “1 mois pour trouver son idée de business” :
L’ambiance de travail qui ne te convient plus. Les tâches qui te vident d’énergie. Le rythme qui ne te correspond pas. Les relations professionnelles toxiques ou épuisantes. L’environnement de travail qui te stresse.
Laisse-moi te parler de Sophie pour que ce soit plus concret.
Sophie, 32 ans, travaillait dans le marketing digital. Quand je lui ai posé cette question lors de notre première séance, elle m’a dit : “Je ne veux plus de journées où je n’ai pas le temps de lever la tête entre deux réunions. Je ne veux plus rentrer chez moi vidée sans même savoir ce que j’ai accompli dans ma journée. Je ne veux plus avoir cette boule au ventre le dimanche soir qui commence dès 17h.”
En quelques phrases, Sophie venait d’identifier trois besoins essentiels qu’elle ne satisfaisait plus dans son travail actuel.
Ce que ça a révélé sur ses vrais besoins :
Sophie avait besoin de respiration dans son quotidien, de ne pas être constamment en mode urgence. Elle avait besoin de voir le sens immédiat de ses actions, de comprendre à quoi servait ce qu’elle faisait. Elle avait besoin de préserver son énergie pour sa vie personnelle, de ne pas tout donner au travail au point de ne plus rien avoir pour elle.
Ces trois besoins sont devenus la base de son cahier des charges pour chercher son futur métier. Et devine quoi ? Pas un seul test de personnalité ne lui aurait révélé ça.
Avant que tu ne commences à paniquer en te disant “mais je n’ai pas de passion”, laisse-moi clarifier quelque chose d’essentiel : on ne cherche pas UNE passion parfaite ici, contrairement à ce qu’on peut recommander en général à une personne qui veut se reconvertir professionnellement.
Tu n’as pas besoin d’avoir une passion dévorante pour un sujet précis pour trouver ta voie professionnelle. Beaucoup de mes clientes n’avaient pas de “passion” clairement identifiée avant de commencer leur bilan, et elles ont quand même trouvé leur voie. Certaines l’ont même trouvée sans jamais identifier de passion au sens traditionnel du terme.
Ce qu’on cherche avec cette question, ce sont des indices d’alignement. Ces moments où tu te sens actrice de ta vie et non spectatrice. Ces moments où tu as de l’énergie, où tu te sens vraiment toi, vraiment à ta place. Ces moments où tu perds la notion du temps parce que tu es absorbée par ce que tu fais.
Ça peut être des petites choses du quotidien, rien de forcément grandiose. Ça peut être dans ton travail actuel, dans tes loisirs, dans tes activités bénévoles, dans les moments où tu aides quelqu’un. Tous ces indices comptent.
Les indices à repérer
Pour identifier ces moments d’alignement, pose-toi ces questions :
Laisse-moi te raconter l’histoire d’Anaïs.
Anaïs, 38 ans, était contrôleuse de gestion dans une grande entreprise. Sur le papier, elle avait un bon poste, un bon salaire, une certaine sécurité. En revanche, elle se sentait complètement vide.
Quand je lui ai posé cette question sur ce qui la faisait se sentir vivante, elle a réfléchi un moment, puis elle m’a dit : “Tu sais ce qui est bizarre ? Quand je forme les nouvelles recrues dans mon équipe, je ne vois pas le temps passer. J’adore expliquer les processus, vulgariser les concepts compliqués, voir le déclic dans leurs yeux quand ils comprennent enfin. Mais dans mon poste actuel, je fais ça 2 heures par mois maximum si j’ai de la chance. Le reste du temps, je me sens juste… vide.”
C’est exactement comme ça qu’on avance quand on cherche comment savoir quel métier faire : pas avec des tests, mais avec des vraies questions.
Ce que ça a révélé sur ce qui comptait vraiment pour elle :
La transmission et la pédagogie étaient pour elle une vraie source d’énergie, pas juste un bonus sympa de temps en temps. Elle avait besoin de voir l’impact direct de son action sur les autres, de sentir qu’elle les aidait concrètement. Elle s’épanouissait quand elle accompagnait, expliquait, guidait.
Ensemble, on a exploré des pistes où la formation et l’accompagnement seraient au cœur de son métier, pas juste 2 heures par mois en plus de ses tâches principales. Aujourd’hui, elle est formatrice en gestion pour des PME, et elle se lève le matin avec une énergie qu’elle n’avait plus ressentie depuis des année
Cette troisième question, c’est la plus importante. Et pourtant, c’est celle qu’on néglige le plus souvent quand on cherche sa voie professionnelle.
Pourquoi ? Parce qu’on se concentre sur le “quoi” : quel métier faire, quelle formation suivre, quel salaire viser. En revanche, sans le “pourquoi”, tu vas tourner en rond pendant des mois, voire des années. Le “pourquoi” donne la direction, le “quoi” vient après. Un métier peut changer au fil de ta vie, tes compétences peuvent évoluer, mais ton pourquoi profond, lui, reste relativement stable. C’est ton ancre, ton GPS interne.
Ton pourquoi, c’est ce qui te guide dans les moments de doute. C’est ce qui te donne du courage quand tu as peur. C’est ce qui te fait te lever le matin, même quand c’est difficile, même quand tu doutes, même quand ton entourage ne comprend pas. Sans pourquoi, tu vas chercher indéfiniment le métier parfait qui résoudra tous tes problèmes. Spoiler : ce métier parfait n’existe pas. En revanche, un métier aligné avec ton pourquoi, lui, peut vraiment changer ta vie.
Ton pourquoi, ce n’est pas “parce que je m’ennuie” ou “parce que mon job ne me plaît pas”. C’est beaucoup plus profond que ça. C’est ce qui te pousse vraiment, au fond de toi, à vouloir changer.
Pour le trouver, creuse ces questions :
Laisse-moi te raconter l’histoire d’Hélène, parce qu’elle illustre parfaitement la puissance du pourquoi.
Stéphanie, 35 ans, travaillait dans l’administration. Au début de notre accompagnement, elle me disait qu’elle voulait changer de métier parce qu’elle s’ennuyait profondément dans son poste. C’était vrai, mais ce n’était pas son pourquoi profond.
En creusant ensemble pendant plusieurs séances, elle a fini par réaliser quelque chose de beaucoup plus puissant. Son vrai pourquoi, c’était de montrer à ses deux filles qu’on peut oser changer de voie. Qu’on n’est pas obligée de rester coincée dans un job qui ne nous correspond plus, même quand on a des responsabilités, même quand on a peur, même quand ça paraît compliqué.
Elle voulait leur montrer qu’on peut être actrice de sa vie professionnelle, pas juste spectatrice qui subit. Qu’on peut construire une vie qui nous ressemble vraiment, pas juste suivre un chemin tracé par d’autres.
Ce que ça a changé dans son parcours :
Ce pourquoi lui a donné le courage de passer à l’action malgré toutes ses peurs. Chaque fois qu’elle doutait, chaque fois qu’elle se trouvait des excuses pour repousser, elle pensait à l’exemple qu’elle voulait donner à ses filles. Et ça la remettait en mouvement.
Elle a fini par trouver sa direction en se formant à l’accompagnement RH. Aujourd’hui, elle aide d’autres personnes à oser le changement professionnel. Son pourquoi n’a pas juste guidé sa reconversion, il est devenu le cœur de son nouveau métier.
Le point de départ pour savoir quel métier faire après avoir
Tu as peut-être répondu à ces 3 questions en lisant cet article. Peut-être que tu as déjà commencé à voir des choses plus clairement. Peut-être que tu as identifié des besoins que tu ne savais même pas que tu avais, des sources d’énergie que tu ne remarquais plus, un pourquoi qui commence à émerger.
C’est déjà énorme. En revanche, il faut que tu saches quelque chose d’important : ces 3 questions sont un point de départ, pas une fin en soi.
La clarté sur quel métier faire ne vient pas en une seule session de réflexion dans ton canapé. Elle vient en marchant, en testant, en explorant. Elle vient en passant à l’action progressivement, pas en réfléchissant seule dans ton coin pendant des mois.
Alors, concrètement, quels sont tes prochains pas ?
Va parler à des personnes qui font des métiers qui t’intriguent, qui résonnent avec les réponses que tu as données aux 3 questions. Pose-leur des questions sur leur quotidien réel, pas juste sur les aspects glamour qu’on voit sur LinkedIn. Demande-leur ce qu’ils aiment, ce qui est difficile, comment ils sont arrivés là.
Tu n’es pas obligée de savoir exactement vers quoi tu vas avant de commencer à explorer. Parfois, c’est en rencontrant des gens qu’on découvre des métiers qu’on ne connaissait même pas, des pistes auxquelles on n’aurait jamais pensé toute seule.
Tu n’es pas obligée de tout plaquer demain pour tester une nouvelle voie. Tu peux faire un stage d’observation pendant tes congés. Faire du bénévolat le week-end dans un domaine qui t’intéresse. Tu peux lancer un projet perso quelques heures par semaine, ou encore suivre une formation courte en ligne pour découvrir un nouveau domaine. L’idée, c’est surtout de recueillir des informations concrètes, pas de rester dans la théorie. C’est en testant qu’on affine, qu’on ajuste, et qu’on trouve vraiment ce qui nous correspond.
Tu n’es pas obligée de faire tout ça seule. Tu peux avancer par toi-même avec ces 3 questions, c’est un bon début. En revanche, si tu tournes en rond depuis des mois, si tu sens que tu as besoin d’un regard extérieur, d’une structure, d’une méthode pour avancer, alors un accompagnement peut vraiment changer la donne.
Ces 3 questions que je viens de te partager, c’est un aperçu de la méthode qu’on utilise dans Le Virage, mon bilan de compétences réinventé. On creuse ces questions ensemble pendant 3 mois, on explore tes pistes concrètement, tu rencontres des professionnels, tu testes sur le terrain, et tu construis un plan d’action personnalisé qui te correspond vraiment.
Si tu veux creuser tout ça avec moi et construire un plan concret pour savoir enfin quel métier faire, on peut en parler ensemble lors d’un appel découverte gratuit de 30 minutes. Sans engagement, juste pour voir si je peux t’aider. Si tu veux enfin savoir comment choisir ton métier, réserve ton appel découverte !
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